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9 octobre 2018
par Jennyfer SOUDEL

Climat, plus de place au scepticisme, chacun à la possibilité d’agir !

Le rapport spécial du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC), a publié ce lundi 8 octobre un rapport alertant sur réchauffement climatique qui poursuit son ascension.

Le rapport interpelle les États et les décideurs politiques afin qu’ils puissent prendre leurs responsabilités pour empêcher une catastrophe climatique qui pourrait faire des centaines de millions de victimes.
A ce rythme, le réchauffement planétaire aura déjà atteint les +1,5 °C dès 2030 et les engagements des états signataires de l’accord de Paris visant un objectif en deçà des deux degrés, ne sont pas en passe d’être tenus. L’année 2017 a ainsi vu les émissions de gaz à effet de serre repartir à la hausse, et la multiplication d’anomalies climatiques dans le monde.

Ce document de 400 pages basé sur 6000 études, analyse les impacts d’un changement à +1,5°C ou à + 2°C, les résultats démontrent la différence nette entre ces deux positions, en terme d’ampleur des canicules, d’extinction des espèces, d’acidification et d’élévation des océans ou de la productivité agricole.

Les scientifiques nous livrent un message urgent à prendre en compte par les Etats, qui devront prendre des mesures bien plus fortes que celles actuellement mises en œuvre qui restant bien insuffisantes. Une des premières mesure concerne l’efficacité énergétique, le premier levier pour réduire l’empreinte carbone. Pour contenir la hausse des température, la neutralité carbone devra être visée à l’horizon 2050. En décembre 2018, lors des négociations climat de la COP24 en Pologne, les pays doivent entamer un processus de révision de leurs engagements de 2015 insuffisants, car ils sont la promesse d’un monde à + 3 °C.

Des mesures d’envergure au niveau planétaire doivent être envisagées pour influé de manière significative sur le climat. Parallèlement, nous restons convaincus que chacun peut agir à son niveau et à l’échelle locale pour mettre en œuvre et développer des solutions contribuant à la réduction des émissions de CO2, BISS poursuit son action dans ce sens. En Bolivie, un cuiseur solaire va permettre de réduire pour la cuisson les émissions de CO2 d’une tonne par an pour une famille qui en émet 6,5 sur l’ensemble de ces émissions. Au Bénin, en utilisant un cuiseur à bois économe la réduction est de 2,5 tonnes par une famille, pour une émission moyenne de 4 tonnes annuelle.

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